Mercredi 11 novembre 2009
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Le lundi 11 novembre 1918, à 11 heures, dans toute la France, les cloches sonnent à la volée.
Au front, les clairons bondissent sur les parapets et sonnent le «Cessez-le-Feu», «Levez-vous», «Au Drapeau». La «Marseillaise» jaillit à pleins poumons des
tranchées. Même soulagement en face, dans le camp allemand.
Pour la première fois depuis quatre ans, Français et Allemands peuvent se
regarder sans s'entretuer. Un armistice a été conclu le matin entre les Alliés et l'Allemagne, dernière des Puissances Centrales à rendre les armes. Il laisse derrière lui huit millions de morts
et six millions de mutilés.
Les survivants ont perdu la foi dans les valeurs morales et spirituelles qui ont
fait la grandeur et l'unité de l'Europe. Mais ils veulent croire que cette guerre qui s'achève restera la dernière de l'Histoire, la «der des der»...
Le monument d'Avranches....
et la partie dédiée aux français morts hors de France à la guerre précédente...
En prenant son commandement l'Amiral Gauchet, qui désire entraîner et conduire lui-même au
combat ses plus puissants navires, incorpore la Provence dans la première escadre et se réserve le commandement direct de cette force; mais il délègue une grande partie de son autorité au Chef
d'Etat-Major d'armée et aux deux amiraux divisionnaires.
Les 23 et 24 janvier 1917, une conférence interalliée se réunit à Londres, le Commandant en chef est représenté par le Contre-Amiral Fatou. On décide de désarmer les cuirassés anglais stationnés
à Tarente et de les remplacer par une escadre française basée sur Corfou; on diminue également les forces de ligne britanniques stationnées en mer Egée pour y envoyer la Patrie et la République.
On donne enfin à l'Amiral Gauchet le commandement des opérations franco-italiennes dans l'Adriatique, mais seulement dans le cas où la plus grande partie des forces françaises seraient présentes.
Peu après le duc des Abruzzes cède le commandement de l'Armée Navale italienne à l'Amiral Thaon di Revel.
Au début de février, l'Amiral Gauchet arrive à Corfou avec la deuxième division légère. Le lendemain, il rappelle les cuirassés qui restent encore à Argostoli et les remplace par le Victor-Hugo.
La base de stationnement principale de l'Armée Navale sera désormais Corfou. Le Commandant en chef estime, en effet, que seule cette position avancée permet de surveiller étroitement les
débouchés de l'Adriatique et d'interdire toute sortie de la flotte autrichienne; Argostoli est trop loin du canal d'Otrante pour donner la même sécurité. "extraits de la guerre navale en
Méditerranée"...
l'Amiral Gauchet illustre Vainquais.... à droite c'est la direction de chez moi, pour ceux qui connaissent!!!
vous comprendrez-mieux pourquoi je vous ai mis la photo de ce monument!!!
le monument de ma commune Vains....
le monument est à côté de l'église de Vains (bourg) église que je ne vous ai jamais fait visiter, car elle est toujours fermée!!! il faut que je prenne un rendez-vous pour y
aller... j'ai visité librement presque toutes les églises de ma région dans la plus grande liberté, mais celle-ci non!!! allez comprendre....
Par liline50300
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Publié dans : Avranches
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Un jour à ne pas oublier pour nos valeureux combattants de cette sale guerre !
Bisous et à bientôt car je pars demain matin pour quelques jours, des articles sont programmés
Alain
Bonne journée
Bisous Liline et à bientôt
Alain
bonne journée
line
Les dirigeants sont-ils devenus raisonnables, hélas non....
amitiés
abeille
J'ai regardé la commémoration de Paris à la télé....C'était poignant.
Je ne sais pas pourquoi,mais,tous ces défilés ou ces commémorations,me donne la chaire de poule.
J'ai laissé une réponse à ton com sur : Notre nouveau compagnon etc...Bises Linette.Aimée
@+
belles photos pour le souvenir
je vais continuer a voir ton blog
Je te remercie de ton passage sur mon blog et de ton commentaire
Je me doute que l'eglise est fermée il y a tellement de vandalisme
Bien sur que je prenais soin de ma femme c'est la seule qui me reste ( sourire tu t'en doutes)
Je t'embrasse mon amie
Jacques
Bonne soirée Liline
Bise
c'est vrai qu'on ne doit pas oublier.c'est un devoir de mémoire.
gros bisous.
Je te remercie de ton passage chez moi. A mon tour, je découvre ton blog, très intéressant et varié. Je reviens sans problème.
Bel hommage à tous ces hommes morts pour leur pays.
Bises, bonne journée